PUB EDF pages 2021

Les Cocottes du Second Empire

Sous le Second Empire, à Paris, deux mondes cohabitent. Celui de l'impératrice Eugénie, de la cour et du goût officiel... et celui des demi-mondaines, très en vogue sous Napoléon III.
Ces femmes qu'on appelle des Cocottes sont des prostituées de luxe, connues pour ruiner leurs riches amants en dépenses somptuaires.

Du restaurant Lapérouse, quai des Grands Augustins, à l'hôtel particulier de la Païva sur les Champs-Élysées, Patrick de Carolis vous invite à plonger dans le libertinage au Second Empire...

Ça cocotte ici !

Nana, par Edouard Manet, 1877

Vous avez sans doute déjà entendu cette expression ! Un peu désuet, un peu péjoratif, mais très imagé, le verbe "cocotter" vient bien des fameuses Cocottes du Second Empire. Désignant une personne qui s’est un peu trop aspergée de parfum, il fait référence à ces femmes aux mœurs légères qui laissent sur leur passage une odeur capiteuse de parfum souvent bon marché

La légende raconte que les épouses des maris coureurs de jupons découvraient les infidélités de ces derniers tout simplement car ils sentaient la cocotte

Les Cocottes ont certes légué à la langue française cette expression familière, mais elles ont également influencé les arts du XIXe siècle, et notamment la peinture et la littérature.
Zola dépeint dans Nana le destin tragique de l’une d’entre elle, tandis que Proust brosse un portrait plus sublimé à travers le personnage d’Odette dans À la Recherche du temps perdu. 

 

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